30 novembre 2009

Le tennis et la vie - Selon André Agassi



L’ex-champion de tennis André Agassi est définitivement un bagarreur et il l’a démontré à de très nombreuses reprises sur les courts de tennis partout dans le monde.Il vient de publier son autobiographie et si l’attention des médias a d’abord étér etenue par sa déclaration d’avoir consommé des drogues douces durant une certaine période de sa carrière professionnelle, le véritable attrait du livre se situe au niveau du parcours de vie d’André Agassi et en particulier la description de son esprit de survie face aux obstacles de la vie.
J’ai eu l’occasion d’observer Agassi en personne à Montréal lors de ses nombreux passages durant les internationaux de tennis. Le premier championnat fut en juillet 1995 alors qu’il avait les cheveux longs et qu’il fréquentait l’actrice Brooke Shields. Personnellement, j’admirais beaucoup sacompagne que je trouvais fort jolie…
Je me souviens très bien du match en finale de 1995 contre Pete Sampras à l’ancien Stade Jarry. Il faisait une chaleur torride et Sampras n’arrivait pas à dominer Agassi qui semblait apprécier la chaleur et dont la performance augmentait plus le match avançait. Définitivement la chaleur et le soleil étaient ses alliés.Un autre souvenir était ses bas noirs qui contrastaient avec son costume blanc.J ’ai bien essayé de convaincre ma blonde de l’époque que c'était la nouvelle mode que de se promener ainsi en short et bas noirs mais elle n’en a jamais été convaincue.
Pour conclure au sujet du match, mentionnons qu’André avait gagné et que cette victoire avait tellement fâché Pierre Péladeau (fondateur de Quebecor) qu’il avait quitté quelques minutes avant la fin en traitant Agassi de pouilleux aux cheveux longs et Sampras de paresseux…
J’ai ensuite rencontré Agassi à tous les deux ans (en tant que journaliste) et je l’ai photographié à plusieurs reprises dont quelques-unes directement sur le court en action. Agassi était toujours très poli et s’il était fatigué, il acceptait quand même de saluer les journalistes et de les rencontrer après les matchs.
Je me souviens aussi de sa défaite en 1999 en demi-finale alors que personne à Montréal ne comprenait la raison d’une telle faiblesse d’Agassi devant son adversaire, le Russe Kafelnikov. En lisant l’autobiographie on apprend qu’il venait tout juste de rencontrer Steffi Graf et qu’il avait hâte d’aller la rejoindre au U.S. Open de New-York. Il était tombé follement en amour…Dans un sens, j’ai côtoyé indirectement André Agassi, comme photographe et fande tennis montréalais, durant plusieurs années. J’étais donc très heureux de recevoir un exemplaire de son autobiographie que je me suis empressé de lire comme si elle était celle d‘un ami (OPEN An Autobiography/André Agassi ). J’ai été charmé par le livre et surtout j’ai reconnu l’André Agassi que j’observe et admire depuis presque 15 ans. Je recommande ce livre à tous ceux qui cherchent une inspiration de courage et d’espoir.
En résumé, au tennis comme dans la vie, il faut jouer chaque instant au présent. Il faut vouloir gagner chaque balle et ne jamais penser à la balle précédente. Il faut aussi être capable de supporter la souffrance et la fatigue et toujours continuer nos efforts pour vaincre et surtout ne jamais abandonner son esprit de combattant (the killer instinct)!
Bonne lecture et Bravo André!
Photo 1: André Agassi;
Photo 2: André Agassi;
Photo 3: Steffi Graf et André Agassi (Photos Getty Image)

Invitation VIP - Histoire d'un "Party Crasher""


Le couple Michaele et Tareq Salahi a retenu l’attention des médias pour son audace et surtout pour avoir réussi à participer à une réception officielle tenue par le Président Barack Obama. Je n’ai pas été surpris d’apprendre que la Maison Blanche avait été victime de«party crashers» car, pour certains, cette façon d’assister aux événements mondains est un mode de vie. Et j’ajouterai que de nombreux journalistes pratiquent cet art avec une grande habilité…
Assez curieusement, les auteurs du « party crashing » sont souvent aussi des gens très riches. Ainsi Robert Maxwell était un grand amateur de ce genre de technique et il adorait les cocktails sur les yatchs de ses compétiteurs… Sa technique préférée était d’arriver quelques minutes avant que le capitaine lève l’ancre et de crier de l’attendre en sautant à bord. Dans le brouhaha, personne ne lui demandait s’il était invité en règle… Comble d’ironie, il est mort en étant projeté par-dessus bord de son propre yatch.
Les journalistes sont probablement les plus audacieux « party crasher » que je connaisse mais si vous leur posez la question, ils vous diront qu’ils font ça pour obtenir des informations privilégiées. C’est vrai dans plusieurs cas mais si vous demandez à Serge Losique du Festival des films du monde de Montréal il vous répondra probablement que plusieurs sont des simples pique-assiette qui veulent un repas gratuit…
Personnellement, j’ai cessé d’être un « party crasher » depuis une bonne dizaine d’années. Si ne je suis pas invité, je reste simplement à la maison et je me repose dans le confort de mon foyer.
Remarquez qu’il y aussi l’inverse au « party crashing » et c’est celui des organisateurs qui ne veulent pas vous inviter mais qui aimeraient que les journalistes parlent de leur événement dans les médias. Ils vous envoient des communiqués et vous suggèrent d’assister au tapis rouge pour prendre des photos et ensuite de quitter car on manque de place pour accueillir la presse à l’événement comme tel. Là aussi j’ai cessé de courir et je refuse toute invitation aux tapis rouge à moins d’être aussi invité à l’événement au complet. Regarder les autres manger et boire n’a jamais étémon sport favori…
Ceci étant dit, on peut se demander ce qui est motivant d’assister à un party auquel on n’est pas invité. Selon moi, assister à une réception est un moyen de fraterniser avec des amis et non de s’imposer à des gens que l’on ne connaît pas vraiment! On ne vit qu’une fois, aussi bien vivre dans la réalité et surtout entre amis véritables!
Bernard Bujold - www.LeStudio1.com
Photo 1: Barack Obama et le couple Michaele et Tareq Salahi
Photo 2: Robert Maxwell

23 novembre 2009

L'amour réalité... Les hasards de la vie


Le hasard provoque parfois des événements incroyables, voir proche de l’impossible! Pourtant l’impossible peut se produire et nous en avons la preuve quotidiennement tout autour de nous.
Le plus récent exemple est arrivé à une amie qui a été croisée dans la rue près de son domicile par un individu, très gentil et poli, qui s’est arrêté et a demandé s’il pouvait l’interrompre un instant pour lui dire qu’il la trouvait très belle... Il avait comme un coup de foudre et il ne voulait pas laisser passer l’occasion! Il aimerait pouvoir la rencontrer à nouveau pour prendre un café et il lui confia qu’il travaillait à proximité.
Mon amie remercia le type pour le compliment mais elle ajouta qu’elle n’était pas du genre à aller prendre un café avec quelqu’un qu’elle ne connaissait pas et elle lui souhaita, à la blague, meilleure chance la prochaine fois! Le type répliqua en offrant sa carte d’affaire et demanda si, au moins, elle prendrait en considération de réfléchir et de peut-être lui écrire plus tard par courriel.
L’histoire en serait restée là et la carte serait allée à la poubelle si une fois montée à son appartement mon amie n’avait pas reconnu une sorte de familiarité dans le nom de l’individu. Un nom à consonance étrangère et qui avait une vague ressemblance avec le nom de l’amoureux d’une de ses amies de longue date, amie qui fréquentait justement un garçon immigré. Notons qu’elle ne l’avait jamais rencontré et n’avait entendu que son nom dont elle ne se souvenait d'ailleurs pas vraiment. Elle ne voyait son amie que de temps à autre.
Comble du hasard, l’amie de mon amie téléphona justement le lendemain pour reprendre contact et faire le bilan de l’été. Elle précisa d’entrée de jeu qu’elle était toujours en amour avec son prétendant :« Ca va bientôt faire 18 mois que nous sommes ensemble! »
Mon amie en profita pour lui demander de lui rappeler le nom exact du garçon et surprise, il correspondait exactement à celui de la carte d’affaire. Après avoir raconté la rencontre de la journée précédente, les deux filles ont reconnu qu’il s’agissait bien du même type et que, scandale, l’amoureuse était trompée en pleine rue par son prince charmant qui n’était pas autre chose qu’un chasseur de femmes…
L’incroyable de cette histoire est qu’il y avait très peu de chance que le type de la rue accoste précisément l’amie de son amoureuse puis que cette amoureuse téléphone justement le lendemain à la fille courtisée pour donner des nouvelles de sa vie. Si mon amie était rentrée du bureau 5 minutes plus tard, elle n’aurait pas croisé le type qui ne lui aurait jamais fait la cour ni remis sa carte. Si la fille cocue n’avait pas téléphoné le lendemain, la rencontre de la veille aurait probablement été oubliée et jamais l’amoureuse trompée ne l’aurait su.
On pourrait dire que les chances de telles coïncidences sont comme à la loterie et que dans un sens le type a gagné le gros lot. Mais plutôt qu’un gain, il a gagné la perte de sa blonde…
Qui a dit que la différence entre chance et malchance n’était qu’un simple fil de soie?
Réponse: C’est Woody Allen dans son film “Match Point”! Sauf que l'histoire que je viens de vous raconter est vraie et elle s'est récemment produite un jour de l'automne 2009 à Montréal...
Bernard Bujold - http://www.lestudio1.com/
Photo 1: Fontaine au centre-ville de la rue Ste-Catherine à Montréal;
Photo 2: Scène du film Match Point par Woody Allen (Scarlett Johansson)

16 novembre 2009

L'art à Montréal - Musées montréalais


Montréal possède beaucoup de musées, en tout plus d’une trentaine, et si certains sont d’envergure locale, d’autres sont des institutions dont la réputation dépasse les frontières et rayonnent au niveau mondial.
C’est le cas spécifique du Musée des beaux-arts de Montréal dirigé par Nathalie Bondil et on peut compter jusqu’à six le nombre d’expositions créées par son équipe qui circulent présentement ailleurs dans le monde dans des musées importants.
Pour les artistes montréalais, leur musée favori a cependant longtemps été le Musée d’art contemporain, en particulier à cause de sa vocation de promotion envers l'art contemporain. Ce constat était particulièrement vrai durant les années 80 alors que le Musée d’art contemporain de Montréal était un véritable point de rassemblement, une sorte de centre culturel. Mais aujourd’hui en 2009, cette institution est en pleine crise d’identité et les artistes montréalais qui le défendaient et en étaient fiers l’attaquent ouvertement sur la place publique.
Le débat a débuté immédiatement après la nomination de la nouvelle directrice générale, Paulette Gagnon, en remplacement de Marc Mayer, une vedette montante qui devait remettre le musée sur la carte internationale mais qui a abandonné le MACM pour prendre la direction d’un Musée beaucoup plus prestigieux, celui des beaux-arts du Canada à Ottawa. La situation ne s’est pas améliorée lorsque le Musée des beaux-arts de Montréal a annoncé la semaine dernière qu’il augmentait ses espaces d’exposition consacrées à l’art contemporain et qu’il a dévoilé un partenariat de cinq ans avec Loto-Québec pour exposer des œuvres de leur collection, projet qui normalement aurait dû être réalisé au Musée d’art contemporain compte tenu que le MACM est financé par le Gouvernement du Québec!
Certains artistes ont suggéré que ce genre d’action de la part de Loto-Québec démontre une intention du Gouvernement provincial de Jean Charest de se départir du MACM et de confier l’exploitation de sa collection permanente au Musée des beaux-arts de Montréal qu’il finance déjà en partie.
Je ne croyais pas à la logique d’un tel projet mais après avoir discuté de l’idée avec plusieurs experts en art contemporain et avoir même posé la question lors de la journée de réflexion « Le MACM en question », je suis de plus en plus convaincu que cette éventualité n’est pas impossible.
Le Musée des beaux-art de Montréal consacre présentement 1395 mètres carrés à ses galeries d’art contemporain tandis que les salles d’exposition du Musée d‘art contemporain totalisent 2826 mètres carrés. Une fusion de la collection permanente du MACM à celle du MBAM et le transfert de l’édifice de la rue St-Catherine permettrait justement au Musée d'art contemporain de revenir à son véritable mandat qui est la promotion des artistes modernes sur le terrain, de concert avec les centres d’art locaux qui sont installés partout au Québec. Il faut, selon certains, que le MACM redevienne un centre de promotion plutôt qu’une salle d’exposition dont le programme n’a rien à voir avec le mandat et la vocation de l’institution.
Un dossier à suivre mais une chose est certaine, le milieu de l’art montréalais n’a jamais été autant effervescent et il est évident que le changement est à l’ordre du jour!
Bernard Bujold - www.LeStudio1.com
Photo 1: Nathalie Bondil, Paulette Gagnon et centre ville de Montréal
Photo 2: Musée des beaux-arts de Montréal
Photo 3: Musée d'art contemporain de Montréal

9 novembre 2009

Personnalités de l'année 2009 - LeStudio1.com

LeStudio1.com vous présente sa sélection des personnalités qui, selon-nous, se sont particulièrement démarquées durant l'année 2009.
Notre thème pour la sélection: "Les plus grands accomplissements débutent toujours par l'action et la pensée d'un individu!"
Ces nominations viennent compléter les autres nominations hebdomadaires faites durant l'année dans la galerie Les Meilleurs 2009.
Félicitations à tous les lauréats!
Bernard Bujold - Créateur de LeStudio1.com

Liste des lauréats Personnalité de l'année 2009
Personnalité mondiale de l'année - Barack Obama
Politicien de l'année - Régis Labeaume
Citoyen de l'année - Ingrid Betancourt
Artiste de l'année - Leonard Cohen
Album musical de l'année - Sacrificum / Cecilia Bartoli
Promoteur culturel de l'année - Nathalie Bondil
Livre de l'année - Au fil des notes... / Hélène Mercier
Photographe de l'année - Pete Souza
Média de l'année - Rue Frontenac
Mention LeStudio1.com - Facebook / Mark Zuckerberg
Mention de l'éditeur - The Lost Symbol / Dan Brown

Lien présentation officielle des Personnalités de l'année 2009

2 novembre 2009

De l'honneur à l'humiliation -Lise Thibault


Il est parfois étonnant de constater le revirement de situation au niveau de l’admiration que nous entretenons envers certaines personnalités. Le cas de Lise Thibault, ex-Lieutenant gouverneure du Québec, est particulièrement édifiant.
J’ai bien connu Lise Thibault et je suis même allé, à deux reprises, à sa résidence dans les Laurentides lors de ses fêtes estivales. Ces fêtes n’étaient jamais des événements intimistes et on pouvait compter par centaines les personnalités du monde des médias ou de divers milieux qui étaient tous très honorées d’être accueillies par la Lieutenant Gouverneure.
Personnellement, je dois avouer que je m’y ennuyais un peu mais j’avais beaucoup de plaisir à observer tout autour de moi les courbettes que faisaient les gens en allant saluer « Madame » qui à cause de son handicap devait demeurer assise. Pour cette raison, elle avait l’allure du Pape à qui l’on fait le baise-main…
Je suis totalement en faveur d’une justice égale pour tous et si des dignitaires commettent des manquements à la loi, ils doivent en subir les conséquences.
Toutefois, là où je suis mal à l’aise, du moins dans le cas spécifique de Lise Thibault, c’est de savoir qu’elle est accusée d’avoir gaspillé des fonds publics et que ceux pour qui cet argent a été dépensé sont justement les premiers à la critiquer, notamment plusieurs des invités présents aux fêtes officielles. Si l’on veut être juste, il faudrait que les gens qui ont profité des fêtes, ou qui ont reçu des cadeaux de la Lieutenant Gouverneure, soient aussi punis. Lise Thibault avait la coutume d’acheter des œuvres d’artistes québécois qu’elle offrait ensuite en cadeaux officiels…
Il faut constater dans le comportement de l’entourage de l’ex-Lieutenant Gouverneure l’esprit de vengeance qui habite les gens. Plusieurs personnes sont gentilles et plient l’échine devant les dignitaires mais, si ces dignitaires montrent des signes de faiblesses, ils seront alors attaqués sans aucune pitié par leurs propres amis. D’ailleurs, certaines de mes sources me disent même que les critiques les plus agressives envers Thibault viennent de la part de ses ex-employés. Ceux-ci déclaraient devant elle qu’ils l’aimaient beaucoup mais, dans son dos, ils la détestaient profondément… Cela me rappelle Marie Antoinette!
Conclusion : Le peuple tolère la royauté et les idoles mais attention, Princes et Princesses, si le destin se montre moins favorable à votre égard, on vous abandonnera et on vous enverra sur l’échafaud …
Photo 1: L'ex-Lieutenant Gouverneure Lise Thibault lors d'une parade officielle;
Photo 2: Lise Thibault lors de son audience devant le juge.

Résultats des élections municipales 2009 au Québec

Le débat est terminé quant à savoir qui est le mieux en mesure de bien gérer les municipalités du Québec. Il faut maintenant se mettre au travail. Certains maires ont remporté une victoire balayage comme le maire de Québec, Régis Labeaume, qui a obtenu 80% des votes exprimés!D'autres, comme le maire de Montréal, ont à peine sauvé les meubles alors que Gerald Tremblay n'a obtenu que 37,5% des votes exprimés. Quoi qu'il en soit, les électeurs ont choisi et il faudra accepter les dirigeants en place pour les quatre prochaines années.
LeStudio1.com souhaite bonne chance à tous les élus!
Bernard Bujold www.LeStudio1.com
Photo: Régis Labeaume et Gérald Tremblay
Résultats des élections
Lien site Élections Québec

30 octobre 2009

Les élections municipales au Québec en 2009


La campagne électorale municipale 2009 au Québec n’aura pas été terne et si l’action était au rendez-vous, cette situation aura provoqué une autre problématique.
En effet, la déception à l’égard de plusieurs candidats et les nombreux scandales soulèvent la question : pour qui voter?
Il est bien connu en sciences politique que l’on ne vote jamais en faveur d’un candidat et de son programme mais plutôt contre les autres et leurs défauts. Ainsi, lors des élections provinciales au Québec (26 mars 2007), les électeurs avaient choisi de voter pour Jean Charest parce que l’on craignait que les mœurs du candidat péquiste André Boisclair ne soient pas à la hauteur d’un chef d’état. Dans un sens, c’est l’élimination d’un candidat qui a procuré la victoire à l’autre. Selon plusieurs experts politiques, si Bernard Landry avait été chef du Parti québécois lors des élections de 2007, il aurait remporté la victoire car les électeurs n’avaient pas voté en faveur de Jean Charest mais contre André Boiclair.
La même situation a été vécue aux Etats-Unis lors de la dernière campagne présidentielle de novembre 2008. Plusieurs électeurs ont choisi d’appuyer Barack Obama pour ne pas élire John McCain et sa colistière Sarah Palin, tous deux jugés trop imprévisibles. Le choix n’était pas facile car pour plusieurs Américains, élire un politicien de race noire était proche du sacrilège… Si McCain avait eu un colistier plus expérimenté, il aurait probablement remporter le vote.
Les citoyens de plusieurs municipalités du Québec font présentement face à ce genre de questionnement : quels candidas doit-on éliminer pour choisir les élus? Et que faire lorsque tous les candidats en lice nous déçoivent et que nous voulons tous les éliminer du bulletin?
Ne pas voter n’est pas une solution car cela équivaudrait à abandonner notre droit ultime de citoyen.
Faut-il choisir selon nos émotions ou selon notre bon jugement?
Si on prend le cas de Montréal, il est évident que le meilleur candidat, selon une évaluation logique serait Gérald Tremblay qui a de l’expérience et qui prétend avoir commencé à corriger les abus et les fraudes financières (faire le ménage). Par contre, émotionnellement, parce qu’il n’a pas réussi à le faire totalement durant ses deux derniers mandats de maire, on pourrait être tenté d’offrir une chance à un nouveau candidat qui a peu d’expérience mais qui démontre une grande honnêteté comme le fait Richard Bergeron.
Malheureusement, les citoyens de Montréal n’ont pas la chance d’avoir en lice un candidat comme l’ont ceux de la ville de Québec avec leur Régis Labeaume. Mais comme dit le dicton: « Il faut faire avec ce que l’on a dans notre cuisine. »
Le choix appartient à chaque citoyen et il est essentiel pour chacun d’aller voter. Ainsi la démocratie aura parlé et nous risquons d’obtenir, en groupe, le meilleur choix possible.
Bon vote!
Bernard Bujold - www.LeStudio1.com
Lien site Élections Québec
Photo 1: Hôtel de ville de Québec;
Photo 2: Richard Bergeron candidat à la mairie de Montréal.

21 octobre 2009

La politique municipale et le journalisme d'enquête


La politique municipale au Québec n’a jamais été très populaire auprès de la population et parfois les maires et leurs équipes sont même réélus sans opposition.
Cela ne signifie pas que la politique municipale est sans importance et qu’il n’y a aucun avantage à être un politicien municipal. On peut d’ailleurs constater que les conflits d’intérêt et les abus de pouvoir se déroulent bien souvent au niveau municipal plutôt qu’au niveau provincial ou au fédéral justement à cause du manque de mécanismes de contrôle et des possibilités pour un bénéfice personnel.
La campagne électorale municipale en 2009 n’aura pas été différente de celle des années précédentes. La population se montre peu intéressée et les seuls qui semblent vraiment enthousiasmes et motivés sont les candidats qui espèrent pouvoir obtenir un peu de gloire locale.
C’est justement à cause de cette situation qu’il devient important pour les médias de s’intéresser à ce secteur de la gestion publique et de scruter les actions des élus municipaux ou de ceux qui désirent le devenir.
Le travail d’enquête effectué par le journaliste Fabrice de Pierrebourg et son site internet Rue Frontenac mérite les félicitations et la reconnaissance du public. Les politiciens concernés par cette enquête ont nié toute irrégularité et ce n’est qu’après que l’ensemble des autres médias se soient intéressés à l’affaire, dans le sillage de Rue Frontenac, que les fautifs ont réagi et démissionné.
En conclusion, le site Rue Frontenac a démontré qu’il est devenu un incontournable de l’information au Québec et en particulier à Montréal.
Bravo et longue vie à toute son équipe!
Bernard Bujold www.LeStudio1.com
Lien reportage Fabrice de Pierrebourg - Rue Frontenac
Photo 1: Hôtel de ville de Montréal et logo site Rue Frontenac;
Photo 2: Jean-René Dufort et le maire de Québec Régis Labeaume.

La beauté du jour - Popularité des femmes à forte taille



De plus en plus de magazines de mode publient des reportages mettant en valeur les femmes de forte taille au détriment des tailles minces.
Est-ce que la beauté des femmes sera dorénavant définie en fonction de ses rondeurs et de sa forte taille?
Selon plusieurs, dont Mademoiselle X, éditrice de LeStudio1.com, cela n’est qu’une mode du jour et cette tendance des rondeurs revient régulièrement depuis les 40 dernières années mais, à chaque fois, pour une courte période de temps seulement. Les femmes minces sont toujours demeurées, et demeureront encore, le critère ultime de la beauté féminine et de la santé.
Que faut-il penser de cette popularité actuelle de la femme avec des rondeurs? Il faut retenir le message que la femme doit être bien dans sa peau et surtout être en santé.
L’entrevue publiée dans le magazine Glamour avec la modèle de taille forte Lizzie Miller (septembre 2009) met bien en évidence l’aspect santé. La modèle pèse 180 livres et fait 5 pieds 11 pouces mais elle est sportive, mange de façon très équilibrée et son médecin la considère en excellente santé.
Là où il faut corriger la situation, et qu’il y a laideur, c’est si une personne est obèse ou trop maigre à cause d’une mauvaise alimentation. Si la forte taille ou la minceur sont un résultat naturel, il y a tout lieu d’admirer ces personnes.
Personnellement j’aime autant regarder une femme ronde qu’une femme mince et j’ai toujours dit que la beauté ne s’explique pas, elle se constate. La femme la plus belle que j’ai eu la chance de rencontrer au cours de ma vien’était pas mince mais ses yeux, son énergie et son sourire brillaient de mille feux. Je conserve encore en souvenir la bise que nous avons échangée. Elle fut pour moi, et est encore, la plus belle femme au monde!
Son nom : Cecilia Bartoli…
Bernard Bujold www.LeStudio1.com
Photo 1: Modèles forte taille - magazine Glamour;
Photo 2: Modèle Lizzie Miller (Glamour);
Photo 3: Cecilia Bartoli