.jpg)
Par Bernard Bujold (LeStudio1.com) -
Il reste moins d'un mois avant la date limite du 4 octobre 2013 pour présenter
sa candidature à la mairie de Montréal.
Tout semble cependant indiquer que le choix des électeurs à l'élection du
3 novembre devra se faire entre les actuels candidats en lice dont quatre
mènent la course: Denis Coderre, Marcel Coté , Richard Bergeron et
Mélanie Joly.
Les organisateurs de ces quatre candidats m'ont tous approché pour obtenir
mon appui, sauf ceux du groupe de Richard Bergeron...
Dans le cas de Mélanie Joly, j'aurais volontiers voulu l'appuyer sauf qu'elle
n'a pas, selon-moi, d'organisation sérieuse et il est évident qu'elle ne sera pas
élue mairesse. J'aime penser que mon vote servira à faire gagner le candidat
et qu'il ne sera pas un coup d'épée dans l'eau.
Dans le cas de Denis Coderre, c'est un cas de conscience personnelle.
Je connais Coderre par l'entremise indirect de la firme de relations publiques
de Claude Boulay et Diane Deslauriers qui s'occupaient de Coderre à l'époque
des fameuses commandites du gouvernement de Jean Chrétien et de la
Commission Gomery. J'ai côtoyé, assez intimement, l'entourage du couple Boulay
et dans mon âme et conscience, je ne peux pas voter pour Denis Coderre.
Viens ensuite le cas de Marcel Côté. Il est évident que l'homme est appuyé par
une coalition très sérieuse et puissante mais discrète. Cette coalition veut tout
faire pour empêcher Coderre de devenir le prochain maire et elle a choisi
Marcel Côté comme leur chef de mission. J'aurais appuyé Côté jusqu'au jour
où j'ai découvert, par un pur hasard, que son attachée de presse est justement
quelqu'un avec qui j'ai eu des difficultés dans le passé notamment relié à mon
bref passage à Quebec comme attaché de presse dans le gouvernement de
Bernard Landry.
L'attachée de presse en question et moi se connaissont depuis mon époque
de Quebecor. Elle était alors chez National avec Luc Beauregard en tant que
conseillère de relations publiques. Je l'ai recroisée directement à Quebec en
2002, alors qu'elle était parmi les attachés de presse pour un ministre du
gouvernement suite à son travail avec National et Luc Beauregard.
Dans mon cas, suite aux pressions négatives de l'entourage de Luc Beauregard
auprès du cabinet de Bernard Landry, je n'ai été en poste à Québec qu'une
journée avant d'être remercié de mes services dans l'après-midi avec un
chèque d'un mois de salaire... et les excuses de la chef de cabinet qui me
disait avoir très confiance en mes qualifications mais ne pas avoir le choix
politique de me garder dans son équipe.
Le monde est petit, trop petit! Voilà que je retrouve cette attachée de presse
de l'époque de 2002 maintenant avec Marcel Côté en 2013... Il est évident
que je ne voterai jamais pour le candidat de l'ancienne conseillère de
Luc Beauregard!
Il me reste donc Richard Bergeron que je ne connais pas, dont aucun de ses
organisateurs ne me sont connus et dont personne de son équipe organisatrice
ne m'a approché pour l'appuyer. Par un concours d'élimination, Richard
Bergeron devient cependant celui, à date, qui obtiendra mon vote de maire
pour Montréal le 3 novembre prochain.
À moins qu'un candidat nouveau et miraculeux ne fasse son entrée dans
la course mais comme je ne crois pas vraiment au miracle...
Vive le candidat inconnu!
À suivre!
Photo 1: Marcel Côté, Denis Coderre, Mélanie Joly et Richard Bergeron ;
Photo 2: Richard Bergeron ;
Voir site élections municipales ;